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Manuel d’économie politique de l’Académie des sciences de l’URSS
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Indications sur cette édition numérisée

Document de travail à partir de l’édition de 1956. Version 1.25 (5 mai 2021), Dominique Meeùs.

Cet ouvrage, traduit du russe (Éditions sociales, Paris, 1956), a été publié dans son texte original sous le titre : Polititcheskaia Ékonomiia (Outchebnik), Gossoudarstvennoié Izdatelstvo, polititcheskoï litératoury, Moscou, 1955.

Digitalisation du texte de 1956 par Vincent Gouysse (www.marxisme.fr).

Édition, corrections et adaptations du texte par Dominique Meeùs en confrontant la version digitale à un exemplaire du livre des Éditions sociales de 19561. Tout en respectant du mieux que possible le texte de l’édition de 1956, le présent document de travail présente une série d’adaptations volontaires pour en faciliter l’étude. (Les manipulations diverses ont pu conduire aussi à des modifications ou effacements accidentels et malencontreux. Merci de signaler tout écart significatif du texte original.) Outre certaines corrections orthographiques et orthotypographiques, il faut noter les modifications suivantes :

Le rendu du texte est je pense maintenant de qualité, mais l’encodage peut encore être amélioré dans quelques détails. Merci de signaler les imperfections trouvées. En particulier si vous vous trouvez confronter la présente édition à la version papier, ne manquez pas de signaler les divergences éventuelles. Les retours à la ligne (alinéas) ont été placés à la main. Il pourrait y en avoir trop ou trop peu.

Balisage dans le code XML de la Text Encoding Initiative. Transformation en HTML5 (et éclatement en pages distinctes avec navigation) par Saxon selon des transformations personnalisées à partir des feuilles de style de la TEI.

Les tableaux comportant des flèches ou des accolades sont composés en SVG et les formules en MathML. Il y a parfois même des formules au fil du texte. Firefox est pratiquement le seul logiciel de lecture de pages HTML qui rende le MathML. Pour contourner la difficulté, les pages sont liées à un script de MathJax, ce qui devrait assurer le rendu des formules dans tous les navigateurs.

Notes
1.

Achetant (en ligne) en 2010 ce livre rare, au fin fond de l’Allemagne, à Straubing, en bordure du Naturpark Bayerischer Wald, j’ai eu la surprise et l’amusement de voir sur l’exemplaire que j’avais en main le cachet Collège de l’Europe Libre / Bibliothèque / Inv. 14852. J’ai alors cherché ce qu’était cette institution et le résultat en vaut la peine :

Il faut également rappeler l’existence, près de Strasbourg, au château de la Robertsau, du Collège de l’Europe libre, qui forma de nombreux jeunes exilés d’Europe de l’Est. Cet établissement financé par la C.I.A. — sans que ceux qui le fréquentaient le sachent — avait pour but d’éviter l’assimilation des jeunes étudiants d’Europe centrale de manière à ce qu’ils puissent jouer un rôle dans la perspective d’un renversement des régimes communistes. On y préservait donc les enseignements des cultures nationales tout en maintenant un certain pluralisme politique. Le Collège disparut avec l’instauration de la politique de détente inaugurée par le président Richard Nixon.

Antoine Marès, Pierre Milza, Le Paris des étrangers depuis 1945, Publications de la Sorbonne, 1994, p. 139.

Trouvé encore avec Google Books :

Giedroyc subsequently enlisted the support of Burnham, who found US funds to open in 1951 the Collège de l’Europe Libre with a boarding school in Strasbourg. Although the school educated several hundred students of various nationalities, it contributed little to cultural integration of Central Europe because it did receive insufficient Western support. For example, fearing Soviet reaction, the Americans did not allow Ukrainians to study at the school (Korec 98, Kowalczyk Giedroyc). The heir to the idea of the Collège de l’Europe Libre became after 1989 the Central European University, financed by George Soros.

Page 159 de Włodzimierz Bolecki, « Kultura (1946-2000) » dans Exile and Return of Writers from East-Central Europe : A Compendium, edited by John Neubauer and Borbála Zsuzsanna Török, Berlin, New York (Walter de Gruyter) 2009, pages 144-188, eBook ISBN : 978-3-11-021774-2, print ISBN : 978-3-11-021773-5, DOI : 10.1515/9783110217742.2.144, mais le texte n’est pas accessible gratuitement.

Il y a eu un périodique Horizons : Revue bimensuelle des étudiants du Collège de l’Europe libre à Strasbourg, Collège de l’Europe libre, château de Pourtalès. Bimestriel. Rédacteur : Wiktor Poznanski. Le no 1 est celui de mai-juin 1954.

Le château qui a abrité le Collège à Robertsau est donc le château de Pourtalès — il n’y a d’ailleurs pas d’autre château à Robertsau ; le Collège était mentionné de manière allusive sur le site même du château (http://www.chateau-pourtales.eu/en/History-6.html), mais le site a changé.

J’ai trouvé encore :

College de l’Europe Libre Offers Proof Of World’s Fight Against Communism

Here is further proof of the free world’s fight against Communism. On November 1, 1951 the Collège de l’Europe Libre will open at the Château de la Robertsau near Strasbourg. The entire project, the Free Europe University in Exile, sponsored by the National Committee for a Free Europe Inc., is open the young exile and refugees from Eastern European countries behind the Iron Curtain who need financial aid to continue their education and training so that they will be capable of leadership at home when freedom returns to this earth.

Students will be sent to recognize Western European and Near Eastern universities and colleges, the largest number to study in Strasbourg. Young people in such dire straits who live in Albania, Bulgaria, Czechoslovakia, Estonia, Hungary, Latvia, Lithuania, Poland, Roumania, or Yugoslavia may apply for scholarships which are good for one year and cover every necessity, including, clothing, books, incidentals, etc. Applicants will be considered regardless of race, creed or sex.

The corporation of this university is headed by such well known personalities as Harold W. Dodds, President of Princeton University, Robert Woods Pliss, Washington, D. C, James Burnham, New York, New York City, etc. Members of the National Committee for a Free Europe, Inc. include Harry A. Bullis, Lucius D. Clay, Cecil B. De Mille, Dwight D. Eisenhower, James A. Farley, Spyros Skouras and Darryl Zanuck.

We quote from their own statements since it could not have been put more clearly. “The Free Europe University in Exile is one of the educational activities of the National Committee for a Free Europe, Inc., a non profit organization founded by a group of private American citizens, united in their conviction that freedom is indivisible, and embarked upon a program of positive action against Soviet enslavement, and to counteract the Big Lie.” »

The Breeze, Madison College, Harrisonburg, Virginia, vol. XXVIII , no 3, Friday, September 28, 1951 (http://mdid.cit.jmu.edu/media/get/161301/r-3729218/254456/the-breeze-1951-09-28-volume-30-issue-3/).

Voir aussi le premier article : Veronika Durin-Hornyik (Université Paris-Est, France), « The Free Europe University in Exile, Inc. and the Collège de l’Europe libre (1951-1958) » dans The Inauguration of “Organized Political Warfare” : The Cold War Organizations Sponsored by the National Committee for a Free Europe / Free Europe Committee, edited by Katalin Kádár Lynn, Helena History Press, Saint Helena, CA, USA, distributed by CEU Press, 2013, 500 pages, ISBN : 978-0-9859433-0-1 (http://helenahistorypress.com/book-political-warfare.html). Le titre de l’article indique que le Collège aurait existé de 1951 à 1958.