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Deutsch, J. (2012). Le gène: Un concept en évolution. Paris: Éditions du Seuil.  
Added by: Dominique Meeùs 2016-10-08 05:34:48 Pop. 0%
      Le dernier mot. Le grand problème de la biologie du 21e siècle, c’est celui, posé dès le 19e siècle par Weismann et De Vries, d’expliquer à la fois la transmission des caractères au cours des générations et la formation de ces caractères au cours du développement. C’est encore et toujours celui d’établir la relation entre le génotype et le phénotype, de comprendre les mécanismes biologiques complexes par lesquels l’être vivant transforme les signaux transmis, y compris épigénétiques, inscrits dans les gènes au sens large, en information et cette information en forme, en phénotype. Le processus est complexe, il fait intervenir non seulement chacun des gènes (si tant est qu’on puisse les singulariser), mais leurs interactions mutuelles et leur interaction avec l’environnement.
Dobzhansky, T. (1978). Le droit à l’intelligence: Génétique et égalité M. Reisinger, Trans. Bruxelles: Éditions Complexe.  
Added by: Dominique Meeùs 2009-08-22 06:19:05 Pop. 0%
      Nous avons déjà cité le travail de Heber (1968). Il décrit une expérience faite avec des enfants du ghetto dont les mères avaient un QI inférieur à 70. Certains de ces enfants ont reçu des soins et une éducation spéciale, tandis que les autres servaient de groupe témoin. Quatre ans après la période d’éducation, le QI moyen des enfants entraînés était de 127, et celui des autres de 90, ce qui donne une différence spectaculaire de 37 points. Le fait que les enfants du groupe contrôle détenaient une supériorité de 20 points sur leur mère n’est pas surprenant. Le QI de leur père n’est pas connu, et pouvait être supérieur à celui de leur mère. De plus une telle supériorité peut provenir d’un phénomène génétique bien connu, à savoir la régression vers la moyenne : les enfants dont les parents sont supérieurs à la moyenne de la population n’obtiennent généralement pas des résultats aussi élevés que leurs parents, tandis que ceux dont les parents sont en-dessous de la moyenne dépassent en général les résultats de leurs parents.
Gouyon, P.-H., Henry, J.-P., & Arnould, J. (1997). Les avatars du gène: La théorie néo-darwinienne de l’évolution. Paris: Belin.  
Last edited by: Dominique Meeùs 2012-11-11 11:49:16 Pop. 0%
      L’eugénique est une discipline apparue au cours des années 1910, dans les pays anglo-saxons pour l’essentiel (Allemagne comprise), ainsi qu’en France. Le terme est employé dès 1883 par Francis Galton pour désigner « l’étude des éléments contrôlables socialement qui peuvent améliorer ou détériorer les qualités raciales des futures générations, physiquement ou mentalement ». Pourquoi un tel intérêt chez Galton ? L’ historien Bernard Norton se rallie à l’hypothèse émise par Ray Fancher et Daniel Kevles : reconnu par les siens comme un génie, le jeune Galton échoue à l’Université de Cambridge ; « cet échec fit naître une curiosité passionnée pour l’origine du succès intellectuel et un désir non moins passionné d’expliquer son propre insuccès ». Après avoir lu L’Origine des espèces, il décide que « tous les caractères humains, et, par exemple, les capacités intellectuelles, [sont] déterminés par l’hérédité plutôt que par le milieu. Ceci explique limites de sa propre capacité » tout en ouvrant une nouvelle vision du monde. Nous laissons à Norton la responsabilité de l’hypothèse. Toujours est-il que le projet de Galton est d’imiter la nature à l’égard de l’espèce humaine, de faire sortir la société de l’âge du christianisme pour la faire entrer dans un âge post-darwinien, celui de la «bonne naissance» et de l’amélioration dirigée, autrement dit l’âge de l’eugénique. Dans cet esprit est créée en 1907 la Société d’éducation eugénique dont l’un des directeurs est le fils de Charles Darwin, Léonard Darwin ; elle publie la Revue d’Eugénique (Eugenics Review).
Prochiantz, A. (1989). La construction du cerveau. Paris: Hachette.  
Last edited by: Dominique Meeùs 2010-07-18 09:34:49 Pop. 0%
      Il y a donc une flexibilité par rapport à ce déterminisme génétique, et ces variations entre individus identiques [vrais jumeaux] sont dues à tout ce qu’on peut appeler l’épigénétique — c’est-à-dire tout ce qui n’est pas strictement déterminé par les gènes, tout ce qui vient introduire du jeu dans le déterminisme génétique ; ce qu’indique le préfixe grec épi qui signifie tout à la fois le surcroît, la succession, le contact et l’inflexion d’une trajectoire.
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