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Charlesworth, B., & Charlesworth, D. (2003). Evolution: A very short introduction. Oxford et New York: Oxford University Press.  
Added by: Dominique Meeùs 2009-08-11 21:27:39 Pop. 0%
      Adaptation : the fit of structure to function that is also apparent in machines designed by people.
Dobzhansky, T. (1978). Le droit à l’intelligence: Génétique et égalité M. Reisinger, Trans. Bruxelles: Éditions Complexe.  
Added by: Dominique Meeùs 2009-08-22 06:19:05 Pop. 0%
      Les différences engendrées par la sélection naturelle ont une signification biologique bien différente de celles qui sont dues à la dérive génétique aléatoire. La sélection naturelle rend les populations plus adaptées à leur milieu particulier. En d’autres termes, les différences raciales résultant de la sélection sont, ou furent, à un moment donné, des adaptations à des modes de vie différents. Ce qui n’est pas nécessairement le cas pour les différences provenant de la dérive génique. Au départ, diverses populations peuvent être équivalentes au point de vue adaptatif. La sélection agit alors sur des différences originellement neutres, qui deviendront des qualités adaptatives héréditaires. Sélection et dérive génétique peuvent donc interagir dans le cours de l’évolution.
Levins, R., & Lewontin, R. C. (1985). The dialectical biologist. Harvard: Harvard University Press.  
Last edited by: Dominique Meeùs 2020-03-03 15:30:17 Pop. 0%
      The simple view that the external environment changes by some dynamic of its own and is tracked by the organisms takes no account of the effect organisms have on the environment. The activity of all living forms transforms the external world in ways that both promote and inhibit the life of organisms. Nest building, trail and boundary marking, the creation of entire habitats, as in the dam building of beavers, all increase the possibilities of life for their creators. On the other hand, the universal character of organisms is that their increase in numbers is self-limited, because they use up food and space resources. In this way the environment is a product of the organism, just as the organism is a product of the environment. The organism adapts the environment in the short term to its own needs, as, for example, by nest building, but in the long term the organism must adapt to an environment that is changing, partly through the organism’s own activity, in ways that are distinctive to the species.
     In human evolution the usual relationship between organism and environment has become virtually reversed in adaptation. Cultural invention has replaced genetic change as the effective source of variation. Consciousness allows people to analyze and make deliberate alterations, so adaptation of environment to organism has become the dominant mode. Beginning with the usual relation, in which slow genetic adaptation to an almost independently changing environment was dominant, the line leading to Homo sapiens passed to a stage where conscious activity made adaptation of the environment to the organism’s needs an integral part of the biological evolution of the species. As Engels (1880) observed in “The Part Played by Labor in the Transition from Ape to Man,” the human hand is as much a product of human labor as it is an instrument of that labor. Finally the human species passed to the stage where adaptation of the environment to the organism has come to be completely dominant, marking off Homo sapiens from all other life. It is this phenomenon, rather than any lucky change in the external world, that is responsible for the rapid expansion of the human species in historical time.
Lewontin, R. C., Rose, S., & Kamin, L. J. (1985). Nous ne sommes pas programmés: Génétique, hérédité, idéologie M. Blanc, R. Forest & J. Ayats, Trans. Paris: Éditions La Découverte.  
Added by: admin 2008-06-14 17:29:04 Pop. 0%
      Une dernière caractéristique de l’argumentation sociobiologiste est de reconstruire une histoire plausible de la genèse de traits sociaux humains sous l’action de la sélection naturelle. Classiquement, ce raisonnement consiste à supposer que, dans le passé évolutif de l’espèce, il existait une variation génétique pour un certain trait, mais que les génotypes déterminant une forme particulière de comportement laissèrent d’une façon ou d’une autre plus de descendants. En conséquence, ces génotypes augmentèrent leur fréquence au sein de l’espèce et en vinrent finalement à la caractériser.
    […]
    La combinaison de la sélection directe, de la sélection de parentèle et de l’altruisme réciproque fournit aux sociobiologistes toute une gamme de possibilités de spéculations qui garantit toujours une explication pour chaque cas envisagé. Ce système est imbattable parce qu’il est à l’abri de toute possibilité de se voir contredit par les faits. Si l’on peut inventer des gènes ayant des effets aussi complexes que l’on veut sur le phénotype, et ensuite inventer des histoires adaptatives à propos d’un passé invérifiable de l’histoire humaine, il n’est pas de phénomènes réels et imaginaires qui ne puissent être expliqués. Même les plus réductionnistes des sociobiologistes finissent parfois par se rendre compte du fait que les histoires adaptatives pourraient être plutôt du domaine de la fable que des sciences naturelles. Dawkins [1979] confesse qu’ « il n’y a pas de limites aux fascinantes spéculations que la notion d’altruisme réciproque engendre lorsqu’on l’applique à notre propre espèce. Aussi tentant que cela soit, je n’excelle pas plus qu’un autre à ce genre d’exercice, et je laisse le lecteur libre de s’amuser à en imaginer lui-même. »
Sterelny, K. (2007). Dawkins vs. gould: Survival of the fittest. Cambridge: Icon Books Ltd.  
Last edited by: Dominique Meeùs 2010-12-22 08:37:08 Pop. 0%
      In their notorious (Thornhill & Palmer, 2000), Randy Thornhill and Craig Palmer argued that sexual jealousy and rape are adaptations. […] An optimality analysis would have to estimate the (very real) fitness costs of sexual violence and its supposed benefits. […] We would then need to derive a prediction about the optimal rate of violence […] and compare our predicted rate to a measured rate. A close fit would support the conjecture. Nothing like this is to be found in Thornhill and Palmer’s work.
     Adaptationist claims of this ilk, perhaps rightly, make Gould’s blood boil.
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