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Edelman, G. M., & Tononi, G. (2000). Comment la matière devient conscience J.-L. Fidel, Trans. Paris: Éditions Odile Jacob.  
Last edited by: Dominique Meeùs 2016-05-30 19:22:45 Pop. 0%
      La conscience n’est ni un chose ni une simple propriété.
      Les discussions qui précèdent montrent amplement que, si l’intégration et la différenciation sont bien des caractères fondamentaux de la conscience, elles ne s’expliquent que par un processus neuronal dispersé plutôt que par des propriétés locales spécifiques des neurones. Pouvons-nous formuler une hypothèse stipulant ce qui est spécial dans les sous-ensembles de groupes de neurones qui sous-tendent l’expérience consciente et comment les identifier? Nous croyons être désormais en position de le faire, et ce de façon concise. Cette hypothèse dit que :
     1. Un groupe de neurones ne peut contribuer directement à l’expérience consciente que s’il fait partie d’un regroupement fonctionnel étendu, lequel, par le biais d’interactions réentrantes dans le système thalamocortical, produit un haut niveau d’intégration en quelques centaines de millisecondes.
     2. Pour qu’il y ait expérience consciente, il est essentiel que ce regroupement fonctionnel soit très différencié, comme le montrent les valeurs élevées que prend sa complexité.
     Ce type de regroupement de groupes neuronaux qui interagissent fortement entre eux et qui ont des frontières fonctionnelles distinctes avec le reste du cerveau sur une échelle de temps de quelques fractions de seconde, nous l’appelons « noyau dynamique », afin de souligner à la fois son intégration et sa composition qui change sans cesse. Un noyau dynamique est donc un processus, et non une chose ou un emplacement, et il se définit en termes d’interactions neuronales, plutôt qu’en termes de localisation, de connexion ou d’activité neuronale spécifique. Un noyau dynamique a une extension dans l’espace. Toutefois, il est en général réparti dans l’espace, et sa composition change. Il ne peut donc être localisé en un endroit donné du cerveau. De plus, même si un regroupement fonctionnel possédant ces propriétés peut être identifié, nous ne prédisons qu’il sera associé à une expérience consciente que si les interactions réentrantes en son sein sont assez différenciées, comme en témoigne sa complexité.
      La conscience n’est pas une chose, mais un processus.
Ollman, B. (2005). La dialectique mise en œuvre: Le processus d’abstraction dans la méthode de marx. Paris: Éditions Syllepse.  
Added by: admin 2010-02-01 12:03:49 Pop. 0%
      […] comprendre un élément de notre expérience quotidienne exige de savoir comment il est apparu et s’est développé, et comment il s’insère dans le contexte ou le système plus large dont il fait partie. Avoir conscience de cela n’est cependant pas suffisant. Car rien n’est plus facile que de retomber dans des appréciations étroitement focalisées sur les apparences. Après tout, peu de gens nieraient que tout dans le monde change et interagit à une certaine vitesse et d’une manière ou d’une autre, que l’histoire et les connexions systémiques appartiennent au monde réel. La difficulté a toujours été de trouver un moyen de penser tout cela de façon adéquate, sans en déformer les processus et en leur donnant l’attention et le poids qu’ils méritent. La dialectique cherche à surmonter cette difficulté en élargissant notre idée des choses pour y inclure, comme aspects de ce qu’elles sont, à la fois le processus par lequel elles sont devenues ce qu’elles sont et les interactions dans lesquelles elles se situent. De cette façon l’étude de toute chose induit l’étude de son histoire et du système qui l’inclut.
     La dialectique restructure notre pensée de la réalité en remplaçant notre notion de « chose » issue du sens commun, selon lequel une chose a une histoire et a des relations externes avec d’autres choses, par la notion de « processus », qui contient sa propre histoire et ses futurs possibles, et par celle de « relation », qui contient comme partie intégrante de ce qu’elle est ses liens avec d’autres relations. Rien n’a été ajouté ici qui n’existât déjà. Il s’agit plutôt de décider où et comment tracer les frontières, et d’établir les unités dans lesquelles ont puisse penser le monde (ce qu’on appelle, en termes dialectiques, « abstraire »). Alors que les qualités que nous percevons à travers nos cinq sens existent véritablement dans la nature, les distinctions conceptuelles qui nous indiquent où une chose se termine et où la suivante commence dans l’espace et le temps sont des constructions sociales et mentales. Aussi profond que soit l’impact du monde réel sur les frontières que nous traçons, c’est nous qui, en fin de compte, en faisons le découpage, et des personnes issues de cultures et de traditions philosophiques différentes peuvent en fait les tracer différemment.
Rosenthal, M. (1959). Les problèmes de la dialectique dans le capital de marx. Moscou: Éditions en langues étrangères.  
Added by: Dominique Meeùs 2013-10-01 21:19:56 Pop. 0%
      Il en va tout autrement chez Hegel. Bien que celui-ci ait su, dans la dialectique des concepts, pressentir génialement la dialectique des choses mêmes […]
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