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Aristote. Seconds analytiques.  
Added by: Dominique Meeùs 2009-07-13 06:55:57 Pop. 0%
      § 7. Ὃ δ´ ἐλέχθη μὲν πάλαι, οὐ σαφῶς δὲ ἐλέχθη, πάλιν εἴπωμεν. Στάντος γὰρ τῶν ἀδιαφόρων ἑνός, πρῶτον μὲν ἐν τῇ ψυχῇ καθόλου (καὶ γὰρ αἰσθάνεται μὲν τὸ καθ´ ἕκαστον, ἡ δ´ αἴσθησις τοῦ καθόλου [101] ἐστίν, οἷον ἀνθρώπου, ἀλλ´ οὐ Καλλίου ἀνθρώπου)· πάλιν ἐν τούτοις ἵσταται, ἕως ἂν τὰ ἀμερῆ στῇ καὶ τὰ καθόλου, οἷον τοιονδὶ ζῷον, ἕως ζῷον, καὶ ἐν τούτῳ ὡσαύτως. Δῆλον δὴ ὅτι ἡμῖν τὰ πρῶτα ἐπαγωγῇ γνωρίζειν ἀναγκαῖον· καὶ γὰρ ἡ αἴσθησις οὕτω τὸ καθόλου ἐμποιεῖ.
http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/Aristote/analyt22gr.htm#197
     § 7. C’est ce qui déjà vient d’être dit. Mais comme cela ne l’a pas été très clairement, nous ne craindrons pas de le répéter. Au moment où l’une de ces idées qui n’offrent aucune différence entre elles, vient à s’arrêter dans l’âme, aussitôt l’âme a l’universel ; l’être particulier est bien senti, mais la sensibilité s’élève jusqu’au général. C’est la sensation de l’homme, par exemple, et non pas de tel homme individuel, de Callias. Ces idées servent donc de point d’arrêt jusqu’à ce que s’arrêtent aussi dans l’âme les idées indivises, c’est-à-dire, universelles. Ainsi, par exemple, s’arrête l’idée de tel animal jusqu’à ce que se forme l’idée d’animal, qui elle-même sert aussi de point d’arrêt à d’autres idées. Il est donc bien évident que c’est nécessairement l’induction qui nous fait connaître les principes ; car c'est ainsi que la sensation elle-même produit en nous l’universel.
http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/Aristote/analyt22.htm#197
Huxley, J. (1950). La génétique soviétique et la science mondiale J. Castier, Trans. Paris: Stock.  
Added by: Dominique Meeùs 2009-08-03 13:51:51 Pop. 0%
      Pour eux [Bateson, Punnett], comme pour moi, ou n'importe que néo-mendélien dont le nom puisse me revenir en mémoire, la formulation d’une loi est une tentative de traduire en termes généraux, et si possible, simples et, en outre quantitatifs, toutes les régularités pouvant être découvertes dans les phénomènes étudiés.
     Une fois qu’une loi est formulée, sa validité (ou non-validité) peut être mise à l’épreuve en lui opposant des phénomènes nouveaux, de façon à en perfectionner l’exactitude, ou à en dénoncer les insuffisances ou le caractère illusoire. Elle n’a rien d’éternel ni d’immuable. C’est une façon sténographique d’exprimer que, dans certaines circonstances, certains résultats ont été obtenus dans le passé, et qu’on peut s’y attendre à l’avenir. […]
     Ceci m’amène à un autre point relatif aux lois scientifiques. À mesure que se poursuivent les travaux sur un sujet, les lois qui s’y rapportent tendent à paraître de moins en moins importantes, mais se fondent dans une construction plus vaste, une large théorie, ou un grand système de phénomènes tous liés entre eux sur base de certains faits et conceptions simples et fondamentaux.
      Pour eux [Bateson, Punnett], comme pour moi, ou n'importe que néo-mendélien dont le nom puisse me revenir en mémoire, la formulation d’une loi est une tentative de traduire en termes généraux, et si possible, simples et, en outre quantitatifs, toutes les régularités pouvant être découvertes dans les phénomènes étudiés.
     Une fois qu’une loi est formulée, sa validité (ou non-validité) peut être mise à l’épreuve en lui opposant des phénomènes nouveaux, de façon à en perfectionner l’exactitude, ou à en dénoncer les insuffisances ou le caractère illusoire. Elle n’a rien d’éternel ni d’immuable. C’est une façon sténographique d’exprimer que, dans certaines circonstances, certains résultats ont été obtenus dans le passé, et qu’on peut s’y attendre à l’avenir. […]
     Ceci m’amène à un autre point relatif aux lois scientifiques. À mesure que se poursuivent les travaux sur un sujet, les lois qui s’y rapportent tendent à paraître de moins en moins importantes, mais se fondent dans une construction plus vaste, une large théorie, ou un grand système de phénomènes tous liés entre eux sur base de certains faits et conceptions simples et fondamentaux.
Lachelier, J. (1907). Du fondement de l’induction: Suivi de psychologie et métaphysique et de notes sur le pari de pascal 5th ed. Paris: Félix Alcan, éditeur.  
Last edited by: Dominique Meeùs 2009-07-13 07:44:31 Pop. 0%
      C’est ici qu’intervient, suivant Aristote, le syllogisme inductif, dont il explique le mécanisme par un exemple. On se propose de démontrer que les animaux sans fiel vivent longtemps : on sait, ou l’on est sensé savoir, que l’homme, le cheval et le mulet sont les seuls animaux sans fiel, et l’on sait en même temps que ces trois sortes d’animaux ont une longue vie. On peut dès lors raisonner de la manière suivante :
     L’homme, le cheval et le mulet vivent longtemps :
     Or tous les animaux sans fiel sont l’homme, le cheval et le mulet :
     Donc tous les animaux sans fiel vivent longtemps.
     Ce syllogisme est irréprochable et ne diffère pas quant à la forme des syllogismes ordinaires de la première figure : mais il en diffère quant à la matière, en ce que le moyen, au lieu d’être un terme général, est une collection de termes particuliers. Or c’est précisément cette différence qui exprime le caractère essentiel de la conclusion inductive : car cette conclusion consiste, à l’inverse de la conclusion déductive, à tirer de la collection complète des cas particuliers une règle générale, qui n’en est que le résumé.
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