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Lefebvre, H. (1962). Le matérialisme dialectique 5th ed. Paris: Presses universitaires de France.  
Last edited by: Dominique Meeùs 2011-10-22 14:16:45 Pop. 0%
      La logique formelle a engagé la pensée rationnelle dans une série de conflits. Le premier est un conflit entre la rigueur et la fécondité. Dans le syllogisme (même s’il n’est pas absolument stérile) la pensée n’est rigoureusement cohérente qu’en se maintenant dans la répétition des mêmes termes. Il est bien connu que l’induction rigoureuse n’est pas celle qui permet de passer des faits aux lois. Tout fait, toute constatation expérimentale introduisent dans la pensée un élément neuf, donc sans nécessité du point de vue du formalisme logique. Les sciences se sont développées en dehors de la logique formelle, et même contre elle. Mais alors si la science est féconde, elle ne part pas de vérités nécessaires, elle ne suit pas un développement rigoureux. La logique et la philosophie restent hors des sciences, ou ne viennent qu’après elles, pour constater leurs méthodes spécifiques, sans rien leur apporter. Réciproquement les sciences sont extérieures à la philosophie — au-dessous ou au-dessus d’elle — et leurs méthodes de découverte n’ont rien à voir avec la logique rigoureuse. Le savant prouve le mouvement de la pensée en avançant dans la connaissance; mais le philosophe se venge en mettant en question la valeur de la science. Le conflit entre la rigueur et la fécondité s’élargit; il fait naître le problème de la connaissance et de la valeur de la science.
      Pas d’objet où l’on ne puisse trouver une contradiction, c’est-à-dire deux déterminations opposées et nécessaires, « un objet sans contradiction n’étant qu’une abstraction pure de l’entendement qui maintient avec une sorte de violence l’une des déterminations et dérobe à la conscience la détermination opposée qui contient la première… » (E., § 89.)
Rose, S. (1994). La mémoire: Des molécules à l’esprit M. Blanc, Trans. Paris: Éditions du Seuil.  
Added by: Dominique Meeùs 2013-10-13 22:16:16 Pop. 0%
      […] il est important d’en finir avec ces vielles querelles sur l’inné et l’acquis. Pour comprendre le cerveau et le comportement, il faut rejeter cette dichotomie, et essayer, au contraire, d’interpréter la dialectique de la spécificité et de la plasticité.
Sandor, P. (1947). Histoire de la dialectique. Paris: Éditions Nagel.  
Added by: admin 2009-04-07 21:16:36 Pop. 0%
      Les mathématiques élémentaires, mathématiques des quantités déterminées, se meuvent essentiellement dans les cadres de la logique. La mathématique des quantités variables, dont la partie la plus importante est le calcul infinitésimal, constitue, dans son essence, une application de la dialectique aux mathématiques. L’importance de sa valeur démonstrative elle-même est moindre que son application sur des plans entièrement nouveaux. Cependant, presque toutes les preuves des mathématiques supérieures sont fausses au point de vue des mathématiques élémentaires. Et il ne peut en être autrement si l’on essaie de prouver les résultats obtenus par voie dialectique, au moyen de la logique formelle.
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