| Le premier [pic thermique] correspondrait à un pas de temps compris approximativement entre 1665 et 1680 et le second, plus long, aux années 1700-1725, La première séquence est avérée dans les sources archivistiques avec des printemps et des étés plutôt ardents et, à la clef, une succession de sécheresses qui se traduisent par les étiages de la Seine et le tarissement des fontaines publiques parisiennes dès le mois de mai. 1666 en est emblématique avec ses scènes d’émeutes autour des points d’eau lutéciens et son pendant britannique : le fameux grand incendie de Londres. Très nombreuses elles aussi, les embâcles du fleuve ne doivent pas faire illusion sur la température ambiante. Dans leurs délibérations, les échevins de Paris ne manquent pas de souligner que les eaux de la Seine, à l’approche de l`hiver, sont anormalement basses. Ces faibles débits favorisaient certainement le gel du cours d’eau dès l’arrivée des premiers frimas. |