Dominique Meeùs
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Quelques photos personnelles

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En 1943, je n’avais pas encore un an que j’avais déjà trouvé le moyen de me donner un air profond. À cette époque, on a profité de mon jeune âge et d’une fête costumée pour me faire entrer dans les ordres mais je n’y suis pas resté.

Vers 1950, j’avais adopté des lunettes rondes comme mon papa pour avoir l’air encore plus profond. (Sur la photo complète, mon frère Nicolas, dit à l’époque « fidèle collaborateur ».) Même soucieuse de n’avoir pas trouvé tout ce qu’elle voulait en faisant les courses, maman était très jolie en tailleur au milieu d’autos d’époque. (La photo doit être d’avant 1950, celle de papa peut-être de 1942.)



En 1961, âgé de 18 ans, je m’initie à la voile au fort du Taureau (au large du village de Carantec, dans l’embouchure de la rivière de Morlaix) où Auguste Blanqui a été prisonnier de mai à novembre 1871. (Difficile de s’évader ! c’était un exploit de descendre dans un bateau.) À La Corogne en 1965 (La Coruña en espagnol), à 22 ans, j’essaye le style play-boy sans lunettes. Au début de l’été 1967, après deux ans de travail, j’achète ma première voiture (un modèle de 1957). Cet été-là aussi, je vais en Chine (par le transsibérien) en pleine révolution culturelle. En 1970, j’y retourne (en avion) et je pose dans un groupe devant la maison natale de Mao Tsé-toung. En 1970-71, j’ai donné le cours de calcul différentiel et intégral aux futurs ingénieurs, physiciens et mathématiciens de Louvain. Ensuite, j’ai fait d’autres métiers, je me suis marié (j’ai deux filles charmantes) et j’ai divorcé. En fin de compte, j’ai remis mes lunettes pour qu’on me confie la direction d’une institution que j’ai quittée au bout de treize ans pour d’autres aventures (à suivre).