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Parmi les autres sujets présentés :

— La presse féminine : pourquoi ces journaux sont-ils appelés « féminins » ? Leur but est-il de documenter ou de distraire ? La femme n’y est-elle pas avant tout consommatrice ? Cette presse contribue-t-elle à la libération des femmes ? Au contraire ne fait-elle pas qu’accentuer la division des rôles féminins et masculins ?

— La femme, la maison, l’enfant : pourquoi cette expression « femme d’intérieur » ? Entend-on dire « homme d’intérieur » ? Non. Mais bien : « architecte d’intérieur ». Ce sont eux qui dessinent des chambres d’enfants exiguës, des cuisines sans espace et parfois sans fenêtre. Un souhait : des centres de l’enfance où chacun et chacune vient quand il en a envie, parle et joue avec les enfants présents, s’intéresse aux autres visiteurs. Ainsi, l’enfant à la crèche ne serait pas un pis-aller mais un choix.

— La vie sexuelle. Lorsque la procréation n’est plus un devoir ni le fruit du hasard, la vie sexuelle prend un autre sens. Elle devient l’expression d’un échange érotique, affectif, mental. Encore faut-il que les images publicitaires ou les magazines « spécialisés » ne soient pas le critère de la satisfaction sexuelle.

— « Changeons l’école ». L’école doit donner à tous les enfants les mêmes chances de réussir dans la vie. Elle doit cesser de renforcer les stéréotypes « fille », « garçon ».