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Chapitre deux
Les premiers pas du planning familial

« L’intérêt des femmes qui est de pouvoir décider librement de leurs maternités, ou de l’absence de celles-ci, rencontre aujourd’hui l’intérêt de la société mondiale1. » (Françoise Collin.)

En décembre 1962, s’ouvre à Saint-Josse (Bruxelles) le premier centre francophone de planning familial La Famille Heureuse2. Cette initiative est l’aboutissement d’une réflexion menée dans un atelier maçonnique du Droit humain, la seule loge mixte existant en Belgique. Réflexion amenée par des femmes, pour la plupart enseignantes, qui vont s’impliquer ensuite dans la création du planning familial : Monique Rifflet, Marthe Van de Meulebroeke, Marcelle Weill…

Table of contents

Notes
1.
Françoise Collin, « Féminitude et féminisme », Cahiers du Grif, no 1, 1974.
2.
Deux centres fonctionnent déjà en Flandre où la création de la Belgische Vereniging voor Seksuele Voorlichting (association belge pour l’information sexuelle) remonte à 1955.